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    Paroles de la chanson «L'encre De Tes Yeux» par Francis Cabrel

    Puisqu'on ne vivra jamais tout les deux
    Puisqu'on est fou, puisqu'on est seul
    Puisqu'ils sont si nombreux
    Même la morale parle pour eux

    J'aimerais quand même te dire
    Tout ce que j'ai pu écrire
    Je l'ai puisé à l'encre de tes yeux

    Je n'avais pas vu que tu portais des chaînes
    A trop vouloir te regarder
    J'en oubliais les miennes
    On rêvait de Venise et de liberté

    J'aimerais quand même te dire
    Tout ce que j'ai pu écrire

    C'est ton sourire qui me l'a dicté

    Tu viendras longtemps marcher dans mes rêves
    Tu viendras toujours du côté
    Où le soleil se lève
    Et si malgré ça j'arrive à t'oublier
    J'aimerais quand même te dire
    Tout ce que j'ai pu écrire
    Aura longtemps le parfum des regrets

    Mais puisqu'on ne vivra jamais tous les deux
    Puisqu'on est fou, puisqu'on est seul
    Puisqu'ils sont si nombreux
    Même la morale parle pour eux
    J'aimerais quand même te dire
    Tout ce que j'ai pu écrire
    Je l'ai puisé à l'encre de tes yeux

     

     

    À l'encre de tes yeux (Francis Cabrel)

     

    C'est quand je te vois dans mes rêves

    que ce que j'écris, je l'ai puisé dans l'encre de tes yeux



     

     

     

     


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    Rêverie d'Hervé Villard

     


    Ce n'est qu'un lourd instant de crise
    Qui revient
    Un grand amour meurt à Venise
    Et c'est le mien
    Il doit faire très beau dans la vie de celles qui m'ont
    aimé
    Le jour se lève et moi je rêve de m'évader

    Rêveries...
    Vous m'avez fait aimer à la folie
    Dans les bars de Paris ou dans les ports
    Parfois j'ai cru que c'était pour la vie
    Rêveries...
    Combien d'avions j'ai pris et de bateaux
    Pour des amours qui sont tombés à l'eau
    Venise, tu n'auras jamais ma mort

    J'aurai moins le cafard dès que sera parti
    De ma mémoire cet adagio d'Albinoni
    Si pour une fois un de mes rêves se réalisait
    Que par miracle ma gondole s'envolait

    Rêveries...
    Vous m'avez fait aimer à la folie
    Et pendant que se débattaient nos corps
    Parfois j'ai cru que c'était pour la vie
    Rêveries...
    Combien d'avions j'ai pris et de bateaux
    Pour des amours qui sont tombées à l'eau
    Venise, tu n'auras jamais ma mort

    Rêveries...
    Faites un effort, allez! Promettez-moi
    Quand je ferai l'amour pour la dernière fois
    De m'endormir près d'une femme en or.

    Rêverie

     

    Il est parti sans que je puisse lui dire

    Je t'aime

    Il n'a pas su qu'il allait resté à jamais dans mon coeur


    22 commentaires
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    Aujourd'hui est un jour nuageux

    et le ciel semble bien larmoyant comme mon coeur...

     

    Je langui de l'homme que j'aime

     

     

    Francis Cabrel - C'etait L'hiver

     

    Elle disait : "J'ai déjà trop marché
    Mon coeur est déjà trop lourd de secrets
    Trop lourd de peines"
    Elle disait : "Je ne continue plus
    Ce qui m'attend, je l'ai déjà vécu

    C'est plus la peine"

    Elle disait que vivre était cruel
    Elle ne croyait plus au soleil
    Ni aux silences des églises
    Et même mes sourires lui faisaient peur
    C'était l'hiver dans le fond de son coeur

    Elle disait que vivre était cruel
    Elle ne croyait plus au soleil
    Ni aux silences des églises
    Et même mes sourires lui faisaient peur
    C'était l'hiver dans le fond de son coeur
    Le vent n'a jamais été plus froid
    La pluie plus violente que ce soir-là
    Le soir de ses vingt ans
    Le soir où elle a éteint le feu
    Derrière la façade de ses yeux

    Dans un éclair blanc

    Elle a sûrement rejoint le ciel
    Elle brille à côté du soleil
    Comme les nouvelles églises
    Et si depuis ce soir-là je pleure
    C'est qu'il fait froid
    Dans le fond de mon coeur

    Elle a sûrement rejoint le ciel
    Elle brille à côté du soleil
    Comme les nouvelles églises
    Et si depuis ce soir-là je pleure
    C'est qu'il fait froid
    Dans le fond de mon coeur

     

     

     

     

     


    11 commentaires
  • Ses paroles reflètent mon état d'âme en ce moment

     

    Richard Cocciante

    Paroles  :  Si J'étais

    Si j'étais le feu
    Je brûlerais l'univers
    Et si j'étais le vent
    Je l'effacerais

     
    Et si j'étais l'eau
    Je recouvrirais la terre
    En détruisant tout
    Tout le monde entier

    Si j'étais un fleuve
    Sous la terre je resterais
    Si j'étais le soleil
    Je me glacerais
    Si j'étais la neige
    De mes doigts je courrais
    Pour cacher le monde
    Tout le monde entier

    Il suffirait d'un peu de terre
    Pour qu'au milieu des rochers
    Puisse renaître une fleur
    Il suffirait de si peu

    Si j'étais le ciel
    Toujours noir je resterais
    Si j'étais l'étoile
    Je m'éloignerais
    Je ne suis qu'un homme
    Seulement un homme
    Alors si j'étais lui
    Je recommencerais
    Mais si j'étais lui
    Je recommencerais .
     
     
     
     

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