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    Au milieu des grandes marées de mon coeur

     

    SUITE DU 17 JANVIER

    Mardi le 18 janvier 2022

     

     

    Au milieu des grandes marées de mon cœur

     

    Au milieu des grandes marées de mon cœur, je tangue sur les vagues de désespoir ne retrouvant plus les scintillements du bonheur. L’âme perdue, je m’enferme dans le cachot des tourments avec des tisons au cœur, qui m’enflamment de douleurs. Ma vie à petit feu, se consume, je crois.

     

    Qui suis-je donc en ce monde froid ? Qu’une ombre jetée sur la terre ? Je ne suis pas belle. Je suis indésirable même le soleil me fuit et mes rêves pleurent dans l’embrun de ma nuit. Je divague dans des courants de lune. Ô vois comme l’obscurité m’enveloppe dans son écharpe d’éther.

     

    La rosée du jour qui attendait l’aurore, verse ses perles de pluies comme des baisers à distribuer aux cœurs heureux. Mais moi je suis prise dans un ciel infini avec mes feuillets de souffrance qui éclaboussent

    toute l’univers. Je n’ai dans les mains qu’immenses silences, que l’hiver qui a déposé sur ma tête des frissons gelés.  

     

    Pourtant, je voulais juste un amour. Un amour qui m’aime et qui me trouve désirable. Un amour qui trouve des étoiles dans mes yeux, un amour qui se perde dans l’errance de mes lunes.  Je voulais juste un amour qui divague avec moi sur sa rivière bleue. Je voulais épouser le fils du vent, me fondre en lui.

    ©Janedeau

     


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    Naviguant sur les flots

     

    En ce lundi le 17 janvier 2022

     

    Naviguant sur les flots

    Paisiblement, je navigue sur les flots aux grands vents battant dans les airs, les voiles blanches gonflées d’ivresse. La tempête est dans mon

    cœur et je languis d’arrimer en tes vagues, ô ma rivière bleue.

    Comme je voudrais pouvoir te dire ses mots de vive voix mais ton silence perdure dans la grande immensité des océans.  Je ne sais comment

    faire vibrer ton cœur ni connaître tes pensées.

     

    Pourquoi ce monde reste-t-il vide sous mes yeux ? Dans mes mains, le soleil s’est enfui et la nuit s’est évadé dans les bals de l’oubli. La

    chevelure des vagues dévale les torrents de mon âme.

     

    Ô ma rivière bleue, penses-tu que je t’empêcherais d’aller sur les vagues affronter les ressacs ? Penses-tu ô fils du vent, que je

    prendrais possession de tes errances ?

     

    Penses-tu que je t’empêcherais de parcourir seul les sentiers des bocages et des forêts habités que par les fées des bois qui tiennent compagnie

    aux beaux animaux et qui louangent les merveilles de la terre ?

     

    Penses-tu que sans moi, je t’interdirais de voyager par les routes à ciel ouvert respirant la liberté et le bonheur de vivre ?

     

    Penses-tu que je t’enchaînerais, que je tuerais tes envies et tes désirs ? Tu es nomade, et vagabond je sais. Je sais aussi que tu ne veux pas

    de moi. Peut-être as-tu rencontré la femme de tes rêves et que tu en as rien à faire de ma douleur.

     

    J’ai des larmes aux yeux mais qui ne coulent pas sur mes jours. J’aurais envie de me frapper la tête pour pouvoir pleurer et amoindrir

    ma peine.  Je me demande aussi ô combien de temps pourrai-je continuer à écrire pour toi n’obtenant en réponse que froid silence.

     

    Il fait tempête dans mon cœur, mon âme se meurt à petit feu.

     

    ©Janedeau

     

     

     


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    Tempête en mon âme

     

    Tempête en mon âme

     

    Tempête en mon âme

     

     

     

    Par ses matins de brume masqué de rêves

     

    Ton absence fait pleurer les oiseaux du rivage

     

    Ma terre porte l’illusion de sable des grèves

     

    Et j’ai au fond des yeux et du cœur, ton image.

     

     

     

    Tes sourires éteints endorment mon ombre

     

    Je flotte entre la pluie et le soleil des d’hivers

     

    Je fais naufrage dans les tunnels de la pénombre

     

    La marée haute qui vient m’emporte dans la mer.

     

     

     

    Vois ô ma belle étoile filante qui tissait mes nuits

     

    Tu es parti avec mon jardin de l’âme, sans adieu

     

    Ni sans promesse de lendemain, que fols ennuis

     

    Aux sombres bas-fonds de mes songes marécageux.

     

     

     

    Il fait tempête en mon âme car tu ne me dis rien

     

    Le silence parle d’écume, d’écueils et de rumeurs

     

    Tu es restée dans mon cœur mort ô mon galérien

     

    Que j’appelle, supplie et implore dans ma fureur.

     

     

     

    Pourquoi ô ma rivière bleue, m’as-tu quittée

     

    En ma vallée des langueurs, je cherche ta voix

     

    Ô fils du vent, j’ai mal sans le fruit de tes baisers

     

    Vois, le froid me brûle, je mourrai sans toi.

    ©Janedeau

     

    Tempête en mon âme


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    Ici je peux te dire je t’aime

    Ici je peux te dire je t’aime

     

     

    Ici je peux te dire je t’aime

     

     

     

    En marchant dans mes rêves, la lune se rapproche

     

    Le brouillard des étoiles qui lentement s’estompe,

     

    Me montre ton image chevauchant les vagues.

     

    Là, tu es seul en ce jardin de grandes déferlantes.

     

     

     

    Fis du vent, je t’appelle aussi avec mes yeux

     

    Ô mon vagabond errant que j’aime et désire

     

    J’écris pour toi du cœur, des milliers de mots bleus

     

    Viens goutter au soleil de nos îles désertes.

     

     

     

    Les grands oiseaux des rives te ressemblent

     

    Car ils voyagent libres, sur les ailes du temps.

     

    Ils m’emportent aussi dans le désert de ton âme

     

    Et l’écho de leur chant me plonge dans tes yeux.

     

     

     

    Pour toi, je navigue de nuit sur ton bateau ivre

     

    Ô mon aventureux amour qui vainc tout danger

     

    Je suis marée montante toujours sous ton emprise

     

    Cherchant dans mes songes, tes fougueux sourires.

     

     

     

    Ici je peux te dire je t’aime ô ma rivière bleue

     

    Mon ciel délectable, ma nuée d’étoiles filantes

     

    Vois, la nuit de mes poèmes épouse ton ombre

     

    Et dans les mots, je savoure le délice de tes baisers.

     

     

     

    J’attends ton regard au fil des aubes qui s’éveillent

     

    Car mon soleil toujours est en pleurs sans toi.

     

    Ô mon été de jasmin, vois sur mes mains, l’hiver

     

     Viens emporte-moi en tes randonnées du cœur.

     

     

     

    J’ai besoin des eaux douces de ta rivière bleue

     

    Du vent qui t’a fait fils de mes rêveries pécheresses,

     

    De tes sentiers de neige qui prennent tes yeux.

     

    Ô mon alanguie rivière bleue que je t’aime, vient !

    ©Janedeau

     

    Ici je peux te dire je t’aime

     

     

     


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    L'écho des vents du désir t'appelle

     

    L'écho des vents du désir

     

     

    L’écho de mes vents du désir t’appelle

     

     

     

    Écoute dans la nuit, les refrains du vent criant ton nom

     

    Ô amour, ma rivière bleue, les vagues ont gelé mon cœur.

     

    L’étoile de mes yeux s’est éteinte obscurcissant ma raison.

     

    La nuit larguée sur des linceul d’écueil soulève ma douleur.

     

     

     

    Vois je me débats, je me noie dans le flot des rêves perdus

     

    Cherchant encore ton amour au travers de ce monde fou.

     

    L’ancre du cœur ivre amarré au quai de mon âme abattue

     

    Poursuit l’ombre des songes t’appelant en rendez-vous.

     

     

     

    Vois comme l’absence sur nos rives se fait éternel silence,

     

    Comme vent et marées m’emportent au chœur du naufrage.

     

    Vois, j’ai des vagues à l’âme, au cœur me manque ta présence.

     

    Mes insondables larmes rejetées abordent les dunes des rivages.

     

     

     

    Ô amour, ma rivière bleue, j’espère en la venue de ton corps

     

    Tout mon être te réclame, vois je languis d’entendre ta voix

     

    Viens dans l’orée du soir ténébreux , accoster à bon port,

     

    Des feuillets d’amour soupirant voltigeront entre toi et moi.

    ©Janedeau

    L'écho des vents du désir t'appelle

     


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